providence
- L'acheter à la Fnac
Editeur : Stock (13/03/08)
Broché: 220 pages
ISBN-10: 2234061083
ISBN-13: 978-2234061088
Editeur : A Vue d'Oeil (18/02/09)
Collection : 16/17
Grands caractères
ISBN-10: 2846664595
ISBN-13: 978-2846664592
Editeur : Droemer Knaur (05/10)
Relié: 208 pages
Langue : Allemande
ISBN-10: 3426663627
ISBN-13: 978-3426663622
Edition italienne
Edition espagnole
Edition finlandaise
Edition Le Grand Livre du Mois
Edition Piment France Loisirs
Edition J'ai Lu
Modeste secrétaire, élevant seule son fils, Marylou est très en retard pour une importante réunion de travail. Coincée dans les embouteillages et le métro, elle finit par piquer un sprint, son lourd dossier sous le bras. Elle tente le tout pour le tout. La vie tient parfois à une poignée de minutes.
Albert Foehn est, lui, plutôt en avance, il a rendez-vous chez un notaire pour régler sa succession. A soixante-dix-huit ans, il ne lui reste que quelques mois à vivre. En quelques secondes la vérité sur son existence éclate.
Producteur de cinéma influent, père d'un grand fils dont il ne se sent pas proche, Tom veut demander sa main à la capricieuse Libby. Il en est très amoureux. Un stupide accident de vélo va changer la donne.
La brillante Prudence, « partner » dans un cabinet de conseil réputé, a dû mal à se faire une place au sommet. La couleur de sa peau entrave son ascension. Mais parfois la vie vous remet les cartes en main.
Un chien, un macaron à la violette, un suicide raté, l'explosion d'un immeuble vont modifier le destin de ces protagonistes et les réunir dans un hôpital. Telle la chute de dominos, la providence, bousculant leur vie, s'amuse à redistribuer le jeu.
revue de presse
Coup de
cœur des lectrices Version Femina Ce roman se savoure
comme une gourmandise que l’on dévore bouchée
après bouchée. L’auteur a construit, avec beaucoup
de talent, une histoire rythmée où quatre blessés
de la vie se croisent. Comment un chien, un macaron à la violette,
un suicide raté et l’explosion d’un immeuble vont
modifier leur destin et les réunir dans un hôpital. Comme
une chute de dominos, la Providence bouscule les vies et redistribue
les cartes. Une très jolie surprise qui a emballé nos
lectrices telle que Véronique Alary : «Que du plaisir !
Tous ces destins croisés, tous ces personnages aux vies approximatives...
On a envie d’en savoir plus sur eux et on ne décroche
pas du roman». Pour Monique Gueho : «Un livre à
suspense. Facile à lire avec des personnages très actuels
auxquels on peut s’identifier et des phrases courtes, bien ciblées
sur la psychologie de chacun. Beaucoup d’actions qui donnent
envie de connaître la suite». Conclusion de Ghislaine
Fernandez : «Ce livre est un patchwork de "vies"
rattrapées par le destin. C’est une ode à l’espoir.
Son credo : rien n’est joué d’avance, il faut aller
au bout du chemin et croire à son destin. A lire absolument,
désespérée ou pas !»
Le Figaro Littéraire
Hôpital, tout le monde descend !
Valérie Tong Cuong : l’auteur signe un conte de
fées moderne en croisant le destin de quatre personnages cabossés.
Le macaron à la violette est une spécialité bien
parisienne. Tout comme l' «accident grave de voyageur»
qui survient inopinément dans le métro ainsi que la
mode du vélo qui transforme un homme sérieux en un type
soudain beaucoup plus décontracté. Sur le bandeau de
Providence, Valérie Tong Cuong apparaît d’ailleurs
comme une jolie Parisienne, une blondeur lisse et un regard bleu que
chahute une touche de grâce nordique. Elle ne fait pas qu’écrire,
elle chante également dans un groupe de rock, aux côtés
de son publicitaire de mari qui collectionne aussi les gros budgets.
Elle puise son inspiration dans son quotidien de Parisienne branchée
qui croque des macarons et celui de tous les Parisiens en général
qui subissent un jour ou l’autre les aléas du métro.
Son roman se déroule sur vingt-quatre heures et croise le destin
de plusieurs personnages.
Il y a d’abord Marylou, secrétaire stressée, étiquetée
famille monoparentale avec un garçon éminemment sympathique.
Ce jour-là, Marylou est très en retard alors qu’elle
se rend à une réunion importante quand le métro
s’en mêle. Albert, un architecte de soixante-dix-huit
ans, atteint d’un cancer incurable, a, lui, rendez-vous chez
le notaire pour régler sa succession. Il prend le taxi. Tom,
producteur de cinéma, la soixantaine sémillante, a préféré
adopter le vélo pour plaire à sa jeune maîtresse
qui le mène en bateau. Il ne prend pas garde sur son frêle
esquif. On croise enfin Prudence, une jeune avocate qui doit remplacer
au pied levé sa patronne pour un rendez-vous capital, la chance
de sa vie assurément si elle se presse. A la fin du roman,
tout ce petit monde plus ou moins cabossé convergera vers le
même hôpital, le destin à jamais lié.
Un roman comme un jeu de cubes. L’exercice était difficile.
Valérie Tong Cuong s’en sort très bien. Elle a
construit ce roman comme un jeu de cubes, chacun participant à
l’édifice final. On passe d’un personnage à
l’autre au fil des chapitres. Ils parlent à la première
personne. Une fois cette petite gymnastique acquise (reconnaître
qui est qui), le lecteur peut suivre les vies parallèles des
quatre héros. Et c’est là qu’intervient
la grâce de ce roman. Comment se fait-il que l’on s’attache
autant à des personnages qui de prime abord peuvent paraître
plutôt stéréotypés ? Valérie Tong
Cuong a l’art de mettre à nu ses héros en décapant
l’enveloppe pour révéler leurs sentiments. Elle
se révèle juste, qu’elle évoque une mère
célibataire, un homme à la fin de sa vie, un sexagénaire
saisi du démon de midi ou une jeune femme noire peu sûre
d’elle.
En fait, chacun de ses personnages vit légèrement à
côté de lui-même, dans le faux. C’est ce
qui les rend intéressants. Marylou est incapable de crier une
révolte légitime. Albert est conscient d’avoir
raté quelque chose. Tom, amoureux, surinvestit sa relation,
et Prudence, brillante, traîne sa couleur de peau comme un boulet.
Il faudra que la providence s’en mêle pour rétablir
les équilibres et remettre chacun à sa juste place.
Et comme Valérie Tong Cuong aime ses personnages, elle leur
réserve le meilleur pour la fin sous la forme d’un Happy
end cinématographique. Il y a du Gavalda sous cette fille-là.
Françoise Dargent
Femme Actuelle «Les
nouvelles reines des lettres»
L’auteur de «Noir dehors» dissèque tous ces
petits riens qui peuvent parfois faire soudain basculer nos destins.
Ici, un embouteillage, un téléphone décroché
à la dernière minute, un chien mal tenu en laisse, et
les personnages de Valérie Tong Cuong vont voir leur vie se
désarticuler. Qu’est-ce qui attend Marylou, Albert, Tom
et Prudence, les héros de ce roman choral ? A vous de
le découvrir. Touchant et juste.B.K.
Le Parisien « Providence
» : quelle aubaine !
C’est fou ce qu’on rencontre comme monde dans une salle
d’urgences. Surtout après l’explosion d’un
immeuble abritant une société très louche. Avec
une allégresse communicative, Valérie Tong Cuong use
de ce subterfuge pour faire se télescoper le destin de ses
deux héroïnes dans son cinquième roman intitulé
«Providence» et bâti comme une série télé.
La première, Marylou, secrétaire martyrisée par
un patron sans scrupules, voit tous ses soucis éliminés
d’un seul coup. En retard à une réunion où
elle était chargée d’apporter d’énormes
paquets de photocopies, Marylou se retrouve être la seule rescapée
de son entreprise. Elle va pouvoir fournir à la belle Prudence,
dont elle ne soupçonnait pas l’existence, le moyen de
se venger d’humiliations répétées. Avocate
d’affaires, cette dernière avait dû se contenter
jusque-là de plancher sur des dossiers ultra-difficiles sans
jamais avoir la possibilité de les défendre en raison
de la couleur de sa peau… Il en ira de même pour les deux
mâles complétant le casting de ce récit, Albert
et Tom, plutôt malmenés par leur famille ou leur maîtresse
ultra-intéressées, qui vont se retrouver à attendre
des soins dans le même hôpital.
De chapitre en chapitre, les parcours des uns et des autres s’enchaînent
à un rythme soutenu. Les dialogues fonctionnent au petit poil.
Et on prend un malin plaisir à partager les moments d’abattements
et d’exaltation de cette poignée de personnages, tous
attachants. Ce nouveau roman de Valérie Tong Cuong devrait
avoir droit très vite à une adaptation au cinéma
ou à la télé : il est fait pour ça, mais
en attendant, on passe deux heures excellentes en le dévorant.
François Vey
Le Soleil - Québec Un roman
pétillant, parisien, parodique et plein de tendresse. Le sujet ?
Emprunté à Schopenhauer : la vie d'un homme n'est
qu'une lutte pour l'existence avec la certitude d'être vaincu.
Tous les personnages sont des esseulés et des perdants tyrannisés
par un entourage sans scrupules : Marylou, la dévouée
secrétaire, Providence, l'éternelle numéro deux
d'un cabinet d'avocats, Albert, snobé par les siens, Tom, que
sa maîtresse trompe, Charlie, incapable de réussir son
suicide, Antonin, trop timide pour déclarer sa flamme. Un attentat
fait basculer leur destin et, au final, ce sont eux qui en sortiront
les gagnants ! Une narration menée tambour battant qui
entraîne le lecteur de surprise en surprise.
Didier Fessou
Coup de coeur de Marie-France Avec
des Si...
On s’est tous dit un jour ; «Ah si j’étais
parti une minute plus tôt». Sauf qu’on est parti
à l’heure… Marylou est secrétaire, élève
seule son fils, et est en retard. Commence alors une ronde fatale
et infernale avec un accident de vélo, un chien, un notaire,
un macaron à la violette… Les destins de tous les personnages
sont bousculés. Le roman de Valérie Tong Cuong ressemble
à ces grands jeux de dominos, un seul tombe, des milliers suivent,
laissant apparaître de nouvelles vérités, de nouveaux
desseins, de nouveaux destins. C’est drôle, tendre et
un peu fou.
B.B.
-
Lire toutes les revues de presse sur le site dédié