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ECHO dans
les bacs le 15 novembre
"C’est un groupe au nom qui
claque, au son qui tacle. Un trio un poil infernal, de choc, oui.
Un peu chic, mais pas trop. Avec une voix de fille qui chante ou parle
de choses qu’elle a écrites et à dire. Un drôle
de bec qui ne manie pas les mots que pour la forme, mais les maîtrise
avec tact et urgence, comme pour mieux en extraire, au scalpel parfois,
la substance poétique. Avec un premier garçon aux guitares,
un compagnon de route comme Kerouac, Jack, aurait aimé en avoir.
Qui collectionne les instruments vintage, les pédales d’effets
très spéciaux et les références rock.
Et puis un autre, ingénieur du son, mixeur, batteur, basé
à New York, dont Marc Ribot ou Depeche Mode n’ont pas
eu à se plaindre des services, et qui bidouille. Les chansons.
Les triture sans trop les polir. Les rend catchy, les fait groover.
“Echo”, l’air de presque rien, est déjà
le quatrième album d’electro-pop de ces trois compères
qui depuis une petite décennie sévissent dans l’ombre,
là où ceux qui n’en pensent pas moins attendent
leur heure. Pas embusqués, mais pas du genre à se laisser
prendre dans les phares non plus. Malgré leur bonne volonté
affichée, les mots peinent à décrire leur pop
insolemment personnelle, chromée aux entournures comme un vibrato
de Jaguar et dont les influences ne sont que prétextes à
rebondir. A faire résonner la carlingue. Il y a du Velvet Underground,
du Jane’s Addiction, du Syd Barrett, presque toute la new wave
américaine, et un paquet de trucs piqués à la
musique électronique dans Quark, mais mettre le doigt dessus
revient à essayer d’attraper des anguilles électriques
qui se seraient aventurées, pour rigoler, au pied bouillonnant
des chutes du Niagara. Leurs mélodies accrocheuses, leurs arpèges
de guitare à base de cordes tressées, et leurs beats
malins appartiennent à ces trois-là. Et à personne
d’autre.
Loin des modes, loin de tout, déconnectés en apparence,
mais bien en phase avec leur propre réalité, les Quark
sont capables de sonner indus comme une rumeur de ville (dans “L’autre
Jour” qui clôt l’album), d’être
politiquement incorrects au point de vanter le bonheur des couples
qui s’aiment (“Deux”), ou d’avancer
masqués afin d’y voir plus clair (“Plus
jamais”). Dans “Un être parfait”,
la fille, remontée comme Jeanne D’Arc, montre aux deux
garçons de quel bois elle est capable de se chauffer, et eux,
pas fous, se contentent de tisser une toile sous les voix qu’ils
entendent. Sèche comme un coup de guitare acoustique, “Je
t’attends” est une chanson pop comme les Français
rament d’habitude pour en écrire, faussement évidente
avec un refrain à décoller le papier peint des certitudes
à motifs géométriques. “L’univers
dans tes deux mains” est un de ces morceaux “pour
danser intelligemment”, comme dit Neil Tennant, et “Cet
été” ou “En forêt
d’Othe” vont jusqu’à rappeler le
Pink Floyd des mutations diagonales. Une autre preuve que ces gens,
décidément, n’ont peur de rien. Alors que “Suzanne”
envoûte à mort, “Valentine et Valentin”
et “Ouka” fricotent avec aisance sur
le dos d’harmonies quasi scélérates qui pourraient
illuminer la nuit polaire et l’éteindre en partant. Quant
à “Voodoo J”, qui ouvre les débats
en brinquebalant comme un Combi Volkswagen entre deux dates de tournée,
il swingue comme ce n’est plus que rarement permis aujourd’hui.
Comme Londres dans les 60’s ? Non, comme un Swinging New York
ou un Swinging Paris, que Quark, il faut le hurler sur les toits avant
l’arrivée de la police, est en train d’inventer.
Sous nos yeux, et entre nos deux oreilles." - Jérôme
Soligny (Le Havre – 09/10)



QUARK was founded in 1997 by Qfuzz, StereoQ and Qvoice. StereoQ, AKA
François Lardeau, sound engineer/musician/producer (Marc Ribot,
Depeche Mode) lives in Brooklyn. Qfuzz, AKA Eric Tong Cuong, plays
guitar and bass. Qvoice brings her lyrics and voice to Quark. She
also writes novels under the name of Valérie Tong Cuong. Some
influences : Can (StéréoQ), the Stooges, Joy Division,
Wire and Pet Sounds (Qfuzz), Serge Gainsbourg (Qvoice).
« Successfully using every new numerical means, Quark invents its own sentimental universe but also invites you to re-visit your own intimate life. Depressing and explosive, Quark’s music is a strange one, sounding like a delicate fragrance and it might very well become the new standard in French electro-rock » (Crash)
Quark's eponymous first album came out at the end of 1999. It was
welcomed with rave reviews in France and Spain, where it was cited
as one of the best albums of the year (El Païs).
Quark came back in 2001 with Manga, an album that radically reworked
five tracks from the first LP, plus four new tracks and their first
videoclip. New songs mixed some pure punk drum’n bass and hip
hop. The song « Je t’ai oublié »
was selected by Larry Clark for the soundtrack of his movie « Bully ».
Manga showed a more extraverted Quark, setting a new landmark for
the Brooklyn-Paris based outfit, as a capital prelude to the following
album.
Once again, the album was welcomed as a « parade
against the drive of orthodoxy » and as « the
birth of an important band ».
February 2003 saw the release of Sombre Extase (Gloomy Extasy), Quark’s
third album, recorded in Brooklyn. « Sombre Extase »
is Quark’s dark rock’n roll record.
"a beautiful voyage to the unknown,
disembodied White Light White Heat" ***Rolling Stone,
"smokey groove, broke charming naive electro garage pop"
Les Inrocks,
"Frenchy but Chic" ****Rock & Folk.
Remixes were produced during the following months : "Morte
Nuit" remixed by DJ CHLOE & "Les âmes passent"
remixed by Frederic Sanchez came out on vynil "Acoustiques Parallèles"
remixed by Swayzak was finally released on Swayzak "Route de
la Slack" record.
!!! NEXT
ALBUM COMING SOON !!!
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ECHO dans les bacs, le 15 novembre
2010
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Remixes 2003, Vynil
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Sombre Extase 2003
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Manga 2001
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Quark 1999